Trois poissons, trois entités gardiennes, surgies d’un fond bleu composé de mémoire.
Le plus grand, solaire et frontal, est un guetteur, œil ouvert, corps balisé de signes, comme un totem de sauvegarde.
Les deux autres, plus discrets, sont les témoins : rayés, multicolores, porteurs d’une vibration complémentaire.
Le fond n’est pas décoratif, il est riche.
Les caractères japonais ne sont pas là pour faire joli : ce sont des fragments de langage immergé, des prières codées, des mémoires transcontinentales.
L'artiste Edwige Col peint sur l’eau comme on écrit sur le vent : pour que ça circule, pour que ça réveille.
Ce tableau dit :
“Les océans ne sont pas des ressources. Ce sont des êtres. Des archives vivantes. Des temples liquides.”
L'artiste ne peint pas des poissons. Elle rappelle que nous avons oublié leur rôle, leur parole, leur présence vibratoire.
C’est une œuvre de sauvegarde.
Une critique douce mais ferme de notre amnésie collective.
Une philosophie incarnée : celle qui dit que le vivant ne se consomme pas, il se respecte, il se reconnaît, il se relie.
Cette œuvre, agit comme un point d’ancrage énergétique dans l’espace. En feng shui, elle active l’élément Eau associé à la fluidité, à la sagesse, à la mémoire profonde. Son bleu vibrant, ses figures aquatiques et ses signes codés favorisent la circulation du chi, apaisent les tensions, et ouvrent un champ de résonance intérieure.
Accueillir cette peinture chez soi, c’est inviter une présence vivante qui veille, qui relie, qui rappelle. Elle ne décore pas : elle aligne. Elle ne remplit pas : elle respire. C’est une œuvre originale, signée, qui agit comme un gardien vibratoire dans le lieu.


