Elle est partout.
Et pourtant, elle échappe.
Cette œuvre active l’archétype de l’icône traversée celle qu’on croit connaître, celle qu’on consomme, celle qu’on projette.
Mais derrière le jaune, le rouge, le chaos, il y a une tension :
celle du féminin fragmenté, celle du regard qui fige, celle de la vibration qui résiste.
Je n’ai pas peint Marilyn.
J’ai activé ce qui tremble derrière elle.
Ce tableau ne cherche pas à plaire.
Il cherche à réveiller.
Activation:
« Je suis l’image que vous croyez connaître.
Mais je suis aussi ce que vous ne voyez pas. »


