Ce portrait vibratoire est plus qu’un hommage : c’est une lecture psychique, une mise en scène intérieure, une traduction picturale de l’inconscient d’un créateur.
Edwige Col a cherché à révéler le théâtre mental d’un homme qui rêve en spirale, qui transforme le macabre en poésie, qui fait de l’étrangeté une maison.
Elle a capté la tension entre le visible et le caché, entre le sourire et le malaise, entre le masque et l’enfant blessé derrière.
Elle ne parle pas seulement de Tim Burton.
Elle parle de tous ceux qui vivent avec un monstre doux à l’intérieur, de ceux qui transforment leur chaos en beauté.
Acheter cette œuvre, c’est adopter un totem.
C’est inviter chez soi une tension vivante entre le masque et l’enfant blessé.
C’est faire entrer dans son espace une vibration qui interroge, qui soigne, qui veille.
Ce n’est pas une décoration.
C’est un fragment d’inconscient mis en couleur.
Un théâtre mental à suspendre dans le réel.


